jeudi 15 décembre 2011

Le collectif ICF aide le collectif Cursan



Le 15 décembre 2011 "SUD OUEST"
L'antenne de la discorde

L'implantation d'une antenne SFR mobilise les habitants inquiets des incidences.

On connaissait déjà depuis quelques jours le projet d'implantation d'une antenne de téléphonie mobile sur le territoire de la commune. Après avoir exposé le sujet en Conseil municipal, la mairie a donc décidé de convier les administrés en présence d'un technicien de SFR.

Jean-Pierre Seurin a clarifié quelques points de droit concernant le permis de construire, et attiré l'attention des personnes présentes sur le caractère inéluctable à terme d'une telle implantation si un particulier décide de céder une parcelle de terrain à un ou plusieurs opérateurs.

Des échanges vifs

Le premier rang ouvrait rapidement « le feu » en mettant en cause la fiabilité des experts. Un échange un peu vif opposait le représentant SFR et certains membres du public dont le collectif ICF représenté par Mehdi Chanot et Marie Bové élue EELV, venus soutenir les opposants. Aux arguments en faveur de l'installation (obligation de couverture à 99,8 % du territoire fin 2013 ; antenne relais de troisième génération) s'opposaient les effets nocifs des ondes électromagnétiques sur les enfants et la faune (les abeilles ne retrouvent plus leur ruche), les normes sanitaires déterminées par l'Europe, et un décret du 3 mai 2002 relatif à l'exposition du public aux ondes électromagnétiques.
Impact sur l'immobilier

Après un nouvel appel au calme du maire, les questions concernant l'emplacement de cette antenne de 35 m de haut ont fusé. Le terrain en vue se situerait près de la station d'épuration, à 160 m de l'antenne. Ce qui a amené tout naturellement le débat sur l'impact d'une telle réalisation sur l'immobilier : 20 à 40 % de baisse sur le prix de vente des maisons !

Deux tendances s'opposaient alors dans le public : les résolument contre, et ceux qui souhaitent avoir plus d'information pour pouvoir juger, en les rapprochant d'autres sources de préoccupations similaires telles que l'exposition permanente aux radios des pompiers, de la police, des bornes wifi, de la télévision, de la fréquence minimale des ondes émises par une antenne…

En fin de réunion, le collectif de Cursan, représenté par Vincent Cantiron remettait à au maire une pétition comportant 162 signatures d'habitants hostiles au projet : rien n'étant décidé à ce jour.

NOUS SOUTENONS LE COLLECTIF CURSAN ET NOUS ALLONS ORGANISER DES ACTIONS CONTRE CE PROJET!!!

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